Tau Ceti Central

développement du mini-pc Biv-Wak

boitier Biv-Wak
boitier Biv-Wak

Le projet Tau Ceti Central ou : TC²

 

… avait pour but de développer un pc inovant.
Il devait être petit, silencieux consommer peu d’énergie [1]
tourner au GPL [2]
et… avoir de la geule ;o)

Je n’était pas tout seul sur ce coup là. J’ai sût embarquer un graphiste (Patrice) et une entreprise de tôlerie (T.U.S.), bref, pour ceux qui connaissent, une affaire de famille ;o)
Tau Ceti Central

www.tauceticentral.free.fr (site web portail francophone sur les plateformes Mini-ITX) et BIV-WAK (projet de création de boûtier informatique respectant également ce format) évoluent dans le champ gravitationnel de l’entreprise. TC² (projet d’ordinateur complet conçus autour du boîtier BIV-WAK), est lui comme une lune de BIV-WAK. Tau Boo Central, la grande sæur a été découverte dans les années 1980 par un observatoire astronomique de l’ouest des Etats-Unis sous la forme d’une géante gazeuse entourée de deux petits satellites naturels. Pour ma part, j’ai découvert Tau Ceti Central en 2003. Elle revêt la forme d’une micro-entreprise au service d’un autre monde.
Genèse du projet BIV-WAK : un nouveau boîtier Mini-ITX

Biv-Wak

L’ambition de Tau Ceti Central est de proposer à un large public un boîtier informatique compatible avec le nouveau format de carte mère Mini-ITX : le BIV-WAK.
Un des objectifs qui a animé l’équipe de conception du BIV-WAK est la maîtrise des coûts environnementaux lié à son activité. Utiliser des matériaux renouvelables, faire des économies d’énergie, font partie du cahier des charges rédigé pour la réalisation d’un ordinateur nouveau, viable techniquement et qui s’insère dans la problématique environnementale du XXIème siècle. Les réductions des coùts que permet un tel cahier des charges, ainsi que l’utilisation des cartes Epia Mini-itx, a fait apparaître la possibilité de proposer un produit fiable et compétitif à moindre prix.

Le TC², un ordinateur complet ?

Tout le monde n’est pas monteur de composants électroniques. C’est pour cela que, voyant le manque d’intérêt manifesté pour le Mini-ITX des boutiques PC traditionnelles, Tau Ceti Central s’est proposée de livrer un produit déjà monté, intégrant les composants choisis sur mesure par le futur usager. Le prix du montage est réduit du fait de l’économie de composants qui est é la source du projet BIV-WAK.
Fin de l’aventure

J’avais bénéficié d’une aide au « jeune chômeur créateur d’entreprise ». Durant un an je ne payait pas de taxes. Un an de recherche et développement, sans entrer un cent en caisse… Deux prototypes, un second boitier qui avait passé avec brio les tests de certification aux normes européennes, et c’est pas rien ! Mais ma mise de départ avait fondue, l’URSAF aiguisait ses lames. Et puis… je n’étais pas parfaitement content, il manquait des petites choses au boitier (diodes…), le système d’exploitation et la carte ne tenait pas leurs promesses…
Rideau

Mathieu Rigard

Le site de tau Ceti Central a disparut des réseaux en 2013

Les cartes Mini-itx ont continués leur progression, les systèmes d’exploitation Linux aussi (je pense à Ubuntu en particulier). Si quelqu’un est intéressé pour reprendre le flambeau….
[1] marcher sur une batterie de voiture ou un panneau solaire

[2] logiciels libres et système Linux

Réflexions antérieures au projet Tau Ceti Central

Génese du Biv-Wak …

texte rédigé en 2001 et publié en 2002 via le site du projet Cybernavette.

Et une Eden Box, en temps que catalyseur « tout numérique », c’est la rue Michel !

cpu eden de VIA
cpu eden de VIA

 

Aujourd’hui, qu’est-ce qu’on demande à un ordinateur personnel (loin des bidouilles de firewall économique et plus proche du bon ordinateur à papa) ?
1- une interface pépère et compatible pour la bureautique (X et Open-Office)
2- un accès à mes MP3, wav, et autres cd audio pour m’écouter du son.
3- une possibilité de raccord au net pour l’ouverture sur le monde et l’évolutivité.
4- un serveur de base de donnée pour gérer mon carnet adresses ou les prêts de ma collec’ de Newlook. 5- la possibilité de regarder des DVD, sans me colletiner le coûteux, encombrant et éphémère « Home Salon » de chez But. 6- la mobilité qui me permet de montrer mon album photo sur la télé de la grand-mère, ou de changer de pièce selon que je bosse ou que je regarde un film en Divix, ou que je joue à une connerie en temps réel.
7- la compatibilité, pourquoi pas, avec mon dino qui marche toujours super et que j’aime bien. (réseau).

board-wo-rad

D’un point de vue technique, tous ces délires sont permis par la mini carte de Via. Et pour pas chère encore !
un proc’ largement > au vieux MMX d’Intel une carte son et des Codecs son intégrés des ports COM et USB pour mes modems toujours ce même proc’ C3 qui tourne pas mal une carte vidéo intégrée avec 32 Mo et accélération vidéo. Une sortie S/Vidéo (vers péritel par ex.).
un format de ouf, 17cm de côté pour la carte. Je rappelle pour mémoire que le shuttle, plus gros, plus chaud, plus chère et plus gourmand en électricité se vend maintenant avec une petite sacoche de transport… une carte Ethernet intégrée. Un câble croisé, un petit client clef en main bootant sur une disquette et un bon vieux Display. Peut-être même en graphique, pourquoi-pas ?

Voilà, on a fait le tour des pourquoi, maintenant vient le règne du comment.
On avait sans doute tous plus ou moins dans la tête cette petite liste de fonctions. Mais c’est toujours bon de remettre les choses à plat.

Pour le comment, moi, je suis plus juste. Et là, je vous dis chapeau, les gars.

L’idée de la LFS me paraît une montagne, mais ma foi…

Pour faire avancer le truc, je vais tout de même vous conter une expérience que j’ais.
J’ais un peu mis les doigts dans la Debian Education (prod par le CDDP et Ly… l’année dernière). Ce qui m’a plût de prime abord, c’est le processus d’installation automatique (à la anaconda de R.H. mais en plus barbare). Les packages sont entièrement présélectionnés et en fait on choisit que sa souris, son clavier, sa langue et ses partitions. Pour le coup, ma carte Eden 800 est passée comme une lettre à la poste (faut dire, c’est un peu le même format !). Du coup ça permet de pas se prendre la tête avec des notions d’installations que c’est pas tout le monde qui aime à se prendre la tête avec. Ca marche avec un disque où Windoz est préexistant. C’est évolutif même pour les plus allergiques à la compil’ because l’apt-get.
Enfin, bon. C’est le genre de distrib’ que même moi j’arrive à l’installer ;o) sans coups fait rire !

Documentaliste au Centre Culturel Français de Cotonou

Outre le fait que cette expérience m’a familiarisé, pendant 16 mois, avec l’accueil du public, elle m’a permis de découvrir la culture béninoise et les réalités de la vie sub-saharienne. Une expérience qui a sensiblement enrichi ma géographie du monde et des hommes.

Dans ce cadre, travaillant à plein temps, j’ai été amené à développer mes capacités d’écoute. Prendre le temps de laisser l’usager présenter sa demande (de recherche documentaire), l’aider parfois à structurer ses besoins afin d’élaborer avec lui une stratégie de recherche et utiliser efficacement les différentes ressources documentaires disponibles.
J’ai également créé et développé des outils documentaires.
– Veilles documentaires
– Dossiers de presse sur papier et [en ligne->http://www.bj.refer.org/benin_ct/tur/ccf/media.htm]
– Base de donnée Culture au Bénin…

(voir : http://www.bj.refer.org/benin_ct/tur/ccf/media.htm)

Autant de projets que j’ai mis en place dans le souci d’une réponse aux besoins du public et grâce à l’intervention de différents partenaires (Projet lecture publique, Ambassade de France…)
Cela m’a demandé un important investissement personnel et un effort de méthode et d’organisation. Expérience qui m’a grandement aidé dans ma démarche de création d’entreprise http://m.rigard.free.fr/spip.php?article56.

Par ailleurs cette aventure a été également l’occasion de me former aux techniques documentaires via l’organisme Ibiscus à Paris. Je me souviens de ces balbutiements du Web, à l’époque. On apprenaient à créer des pages Web « dans le texte », c’est à dire dans des logiciel comme notepad et en langage HTML. Avec 5 ou 6 balisent on faisait tout ou presque tout ;o)

Ma présence sur le sol béninois (puis Togolais, Ghanéen et Nigérien) m’a procuré également l’indicible bonheur de la rencontre humaine. Indicible ? enfin… j’essaierais de vous le conter tout de même http://m.rigard.free.fr/spip.php?rubrique4…

1991-1996 pour un Master d’Histoire

A la conquête du nouveau monde

C’est à la fin de l’année de terminale, au lycée, qu’ont toujours lieu les journées portes ouvertes dans les Facs.

Une fois arrêté (ou une foi révélée) le choix de l’orientation (Je ferais Histoire, il me reste tant a apprendre !) reste à choisir l’université.  Sur ces entrefaites nous visitons, PO et moi-même, Jussieu, Paris 8 et Paris 1.
Il n’y a pas photo, la Sorbonne, toute de pierre et de bois vêtue, située au coeur du quartier latin, remporta tous les suffrages.

Bibliothèque de la Sorbonne
Bibliothèque de la Sorbonne

Seulement voilà… nous n’avions sans le savoir que visité l’appartement témoin ! Mais je garde d’excellents souvenirs de mes années de DEUG à Tolbiac. Heureusement me direz-vous, car la destinée voulue que je retâpasse trois années consécutives une Unité de Valeur (la médiévale) dans cette enceinte vénérable.

la vraie Paris 1 des DEUG
la vraie Paris 1 des DEUG

Apprendre à apprendre, expérimenter les luttes syndicales. En 1994 c’est le Contrat d’Insertion Professionnelle (CIP) de Bâdur. Un sous-smic pour les jeunes. Scandale et occupation de la fac, les spont-ex sont blond peroxydés et on vibre de tenir la main de jeunes filles superbes et exaltées dans les cordons des manifs. A quelle heure le dernier RER ? Merde, faut que je me rentre… ben… à demain alors.

Vote en AG dans le grand Amphy de Tolbiac
Vote en AG dans le grand Amphy de Tolbiac

2 ans de trajets Corbeil-Essonnes / Paris, 3h aller-retour en RER D, Métro et baskets entre chez mes parents et Tolbiac ! Mais quand on aime on ne compte pas.

Heureusement qu’avec Lorenzo dit Laurent nous pûmes, à cette troisième rentrée, convaincre nos parents respectif ainsi que la CAF de l’intérêt d’un petit logement dans le 10ème arrondissement de la capitale.

L’odyssée du 61 rue du Faubourg du Temple

Notre 6ème sans ascenseur, dans le dos de la statue de la République, à deux pas du quai de Jemappes, kébabs à tire l’argot, baguette du « fournil » à 3 francs, bref le paradis pour deux, non trois, enfin quatre colocataires.
61 rue du faubourg du Temple
61 rue du faubourg du Temple

Peur noire

Harlan Coben

Couverture de Peur Noire

Genre : polar vite fait bien fait

ma note : 6/10

Myron, directeur d’une entreprise de management sportif et ancien basketteur NBA, se voit confier une mission sacrée : retrouver un donneur de moelle osseuse pour celui qui se trouve être son propre gosse caché.

Jéremmy est également le fils que son ex-amour de fac a eu avec son pire ennemie juré du sport avec qui elle s’est mariée en l’abandonnant seul, après l’amour et un genou pété. Celui-ci n’est autre que Greg Downing le basketteur concurrent.

{Rubicon du primo lecteur}

Là mon vieux, pas de bol, le seul donneur compatible avec Jérémy se trouve être le fils d’un psychopathe tueur en série ayant lui-même repris le flambeau de son papa vieillissant. Sans compter  que la richissime famille Lex est impliquée, par la bande, dans l’histoire à cause de l’emprunt du nom de l’un de ses légumes de rejetons.

Heureusement tout fini bien et le FBI, lui-même, y retrouve ses petits.

Fleuve noir, 341p.

Gorgias

gorgias

Platon
GF Flamarion
note 7/10
Genre : philosophie antique

Platon, dans ce dialogue avec Gorgias (et ses compagnons), nous donne un un cours de philosophie en opposant cette dernière à la rhétorique.
La rhétorique servant à démontrer la vérité d’un fait quel qu’il soit (pour gagner un procès en convaincant les juges, par exemple) peut s’opposer à la philosophie que défend Socrate dans un cas : si elle ne permet pas de punir un coupable ou, pire, si elle permet à un criminel de se convaincre de son innocence.

Socrate définit la philosophie comme le bien suprême puisque-elle est l’amour de la sagesse, territoire de prédilection de l’esprit, pur.
La dichotomie corps (impur) et esprit (beau) est clairement exposée p292. Le corps est le lieu de la passion, des plaisirs terrestres et en cela comparable à la gymnastique. Gymnastique (travail du corps) que Socrate oppose à la médecine, art (science) du corps par excellence.

Fidèle à sa maïeutique (accoucheur des âmes), Socrate expose ses arguments pas à pas dans un dialogue où il demande systématiquement, à chaque nouvelle idée avancée, l’adhésion de son interlocuteur.
Son propos central est de convaincre de l’inutilité de la rhétorique en avançant l’idée que celui qui est injuste souffre bien plus que celui qui est victime d’une injustice. Ainsi, juger quelqu’un pour sa faute est la seule chose qui puisse le libérer de son fardeau.

Pour cela il explique que les remèdes aux maux ne sont souvent pas plaisants. Le médecin est en guerre contre son patient, pour le bien de ce dernier. Contrairement à son serviteur qui est complice du plaisir d’autrui. Il ne faut pas choisir le plaisir contre le bien. Seul le philosophe, ami du bien et du beau ira au « paradis » (dans les iles des bienheureux) p.308.

Il faut être philosophe, un homme juste et bon, pour trouver la félicité sur terre et au delà.

On a ici les bases de la religion catholique.
Comme si toujours, l’Homme avait cherché à convaincre ses semblables d’une intuition : la bonté est supérieure au mal… sans jamais réellement y arriver.

 

Ce que j’en penses :

Redondant et relativement fastidieux à lire. La méthode de Socrate fonctionne clairement par analogies avec des concepts simples. Si A et B son comparables et que A est juste alors B est juste. Aucun concept transcendantal n’est utilisé (comme de juste), et au bout du compte Socrate a recours au Divin et à la vie après la mort pour fonder son raisonnement.

 

 

Etude des métallurgies anciennes au Niger

Journal de bord du capitaine Mathieu

Niamey, novembre 2000

Niamey, 02.11.2000
Consultation du Fond Niger, avec l’aide de Pierre.

Vernet

« Sud-Ouest du Niger », M.R. Vernet, 1996
Région localisée entre 12° et 16° de latitude Nord.

Chapitre XIV
p.293 : Le Néolithique au Sud du fleuve Niger.
p.314 : La métallurgie du fer
Sources : les prospection du programme archéologique ainsi que des géologues du projet minier du Liptako (Projet Plan Minéral ; coopération française, direction des Recherches Géologiques et Minières : Ministère des Mines et de l’Energie, Niamey).
Données : 700 installations de fabrication du fer recensées. Une douzaine de datations révèlent des plages d’utilisation allant de 2600 BP à nos jours (fin XXème). Une activité importante quantitativement.
Volonté de Vernet d’ouvrir un vaste projet d’étude de la production et de la consommation de fer dans la région depuis la fin du Néolithique.
Il évoque le site D.06.01, de Tin Farad daté à 1280 BP où ont été recueillies un fragment de tuyère et des scories. Pas de four en place. Voir cartes IGN 2694 et 2662, ND 31 Niamey au 1/1.000.000

Recherche à l’IRSH, Institut de Recherche en Sciences humaines.

Néolithique

Mémoire de maitrise d’histoire option archéologie, Université de Niamey :
Mahamadou Kelessi, dir. M.R. Vernet, années 1986-87 « Etat actuel des recherches sur le néolithique dans l’Aïr… » Chapitre VII Les bases de la vie des Néolithiques p.111
C. Néolithiques et Métallurgies p.115
Présomption d’un travail du cuivre ancien dans des fours de potiers néolithiques.
Existence d’échanges entre populations Néolithiques et « leurs voisins fondeurs »p.117 Cuivre contre outils lithiques et poteries. Parle de séparation un peu brutale entre les deux populations.
Le cuivre est l’objet d’une activité épisodique visible dans une production de faible quantité.
C’est la question de la cohabitation de populations aux niveaux techniques différents (individus ou bien groupes ?).

Fer ? Contemporanéité des deux « civilisations » p.118

Echard

Mémoire de la société des africanistes n°9 : 209-224, 1983.
Nicole Echard, « Scories et symboles. Remarques sur la métallurgie Haussa du fer au Niger ».

Observation de réduction (des oxydes de fer) chez les Haussa de l’Ader (1965 et 1967). Sous la direction de Boubé Mainassara (« Maitre du Fer ») décédé en 1968 (dernier forgeron).
1965 3 bas-foyers
1967 2 bas-foyers (parle d’une quarantaine, sur une opération de réduction, dans l’ancien temps).

2 centres récents (les derniers) de réduction : Boubé Mainassara et un autre au « Sud du pays Mawari sur la frontière nigériane (cf Pucheu) » en fonction jusque dans les années 70 (!).
Le forgeron est un professionnel mobile. Il occupe une place à part dans la société, un contact distant avec cette dernière. L’auteur parle de « non participation au système des alliances et à l’organisation religieuse » p.213.

p. 214 : « La réduction du minerai de fer était pratiquée chaque année pendant la saison sèche (entre février et avril) par des groupes de coopération préparant le combustible, extrayant le minerai, et installant le « campement » ou « hameau », zango, pour fabriquer le fer sous la conduite d’un sarkin zangon tama [1] « chef de campement du fer ».
Ce dernier dirigeait l’ensemble des opérations techniques et accomplissait la plus grande partie du travail rituel et symbolique » ;

1906 Frontière / pays Haussa
Atelier collectif (Zango) proche de la zone d’extraction (puits) en libre accès. Travail gratuit et communauté de « coopération ».
Localisation sur le pourtour du lac Kalmalo.
Les forgerons venaient de l’Ader, du Koni et du Kurfey (avant 1900, tradition orale).

L’auteur ne cite jamais ses sources (Damned !)

Technique et installation (four) de réduction directe
Parle de four à sept (7) tuyères (?)
Après la réduction la cheminée était brisée et ses débris enfouis dans le sol.
Le tirage était soit naturel (Ader et Koni) soit forcé (Maradi).
Elle décompte de vingt (20) à trente (30) jours pour un campement.

Détaille l’organisation spatiale du campement ainsi que le temps du « rituel » (le processus de réduction).
18h chauffage ou cuisson du four
19h30-20h 1er chargement en minerais (sur lits successifs de charbon)
22h 2ème chargement de cinq (5) corbeilles de minerai concassé sur lits successifs de charbon.
3h douleurs de l’enfantement (Suya=frire ou Nakuda=enfantement)
3h30-4h ouverture de fentes à la base des tuyères, constat de la liquéfaction des scories.
5h-5h30 ouverture par destruction de la cheminée.

Grebenart

« Les métallurgies du Cuivre et du Fer autour d’Agadez. Des origines au début de la période médiévale ». Daniel Grebenart. Métallurgie Africaine, mémoire S.A.9 : 109-125, 1983.

Chronologie
Cuivre I : Période d’exploitation du cuivre natif, parallèlement au paléolithique saharien (2000 à 800 B.C.)
Cuivre II : Période d’enrichissement du métal à partir de minerais impurs. (800 BC à 0)
Fer I 500 BC
Fer II 1er millénaire, petites quantités (?)
Cf Termit, étudier par Quéchon et Roset en 1974.

Source pour tradition Orale :

Centre Régional de documentation pour la tradition orale, Niamey, Niger.
« La tradition orale, problématique et méthodologie des sources de l’histoire africaine » èd. Diouldé Laya, 1972
Voir l’ancien Institut de recherches appliquées du Dahomey – Porto Novo pour la collecte des traditions orales.

Photographies

Reste d’activité de réduction directe : Lieu-dit proche du village de Maïga : Tondim – mé – kwareye : La colline aux flancs blancs (Songhay).

Collecte orale : 03.11.2000

Namaro Forgeron : Bosu, venu lors de la création du village au 17ème siècle. Un « vieux », ami du forgeron (ayant visiblement participé lui-même à une opération de réduction (?)

04.11.2000
Namaro
Matin : enregistrement de la cassette (face A)
Après-midi : prospection pédestre à 1 ou 2 km au Sud de Namaro :
vestiges de réduction directe (scories, parois de terre cuite rubéfiées, scoriacées, débris de tuyères). Zone étendue sur plusieurs dizaines de mètres carrées en bas d’une petite colline située à quelques centaines de mètres de la piste).
Soir : baignade dans le fleuve Niger non loin d’un gros hippopotame ;o)


[1] où Tama signifie fer sous sa forme de minerai

Un jour j’ai fait un rêve

dalidada

Un rêve…
Suite à la lecture d’un article sur ces peuplades indiennes du Mexique pour lesquelles le rêve est aussi important, voir plus, que la réalité.

Le soir même… j’ai revécu ce même rêve, un rêve que j’avais déjà fait des mois au part avant.
Et là, je me suis éveillé tout en continuant à rêver.
J’étais prisonnier de ce village a demi désert et dans mon premier rêve j’avais dû me réveiller suite à une tentative de fuite qui s’était soldée par un grand flash, un anéantissement au laser.

mais cette fois, je me suis montré plus malin et j’ai mis les bouts.

Au dehors, tout à changé. l’atmosphère, les sons, les couleurs était toutes revenues, un véritable éden. Alors j’ai marché dans la prairie qui se déroulait devant moi, c’est comme ça que je les ai trouvé.

Hello World !

Comme dans mes tous premiers débuts en HTML avec Web Expert au centre de formation IBISCUS !
L’impression d’entrer dans la 4ème dimension, la conquête spatiale, le futur…

Bien content aujourd’hui de renouer avec la bidouille html et php, pour éditer une nouvelle interface pour Me Myself And I.

Mathieu Rigard

 

What you see is what you get
…but what you get is not always what you want