Archives par mot-clé : Roman

Deception point, Dann Brown

Livre de Poche, 2001, 700p.

Note : 5/10

Genre : film d’aventureCouverture Deception point

Rachel est la fille d’un sénateur américain présidentiable.

Gabrielle est la secrétaire de campagne de ce dernier.

La première est sollicitée en temps que membre du service de renseignement , le NRO, par le président des USA pour jouer le rôle de témoin d’une découverte majeure de la NASA.

Elle se rends au pôle nord où l’attendent des scientifiques et un documentariste célèbre et célibataire. Arrive ce qui doit arriver : la découverte est fracassante et l’idylle naissante.

Une météorite a été découverte et son analyse a mis au jour les restes fossilisés de créatures extraterrestres.

La nouvelle va redorer le blason de la NASA et booster la campagne de réélection du président en titre.

Cependant Gabrielle découvre la collusion du sénateur avec des entrepreneurs privés de l’espace.

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La part des ténèbres, Stephen King

Note : 7/10

Albin Michel 1990, 542p.

La part des ténèbresGenre : Complexe de l’écrivain qui vent plus de romans de gare que de chefs d’œuvres.

Thad (Tadheus Beaumont) est un auteur qui, s’il aime son travail, n’a pas connut la gloire qu’il aurait mérité. Pourtant, si sa femme Liz et lui vivent confortablement avec leurs deux jumeaux, c’est que les romans « trash » que Thad a écrit sous le pseudonyme de Georges Stark se sont très bien vendus. Ils mettent en scène un héro viril et violent, Machine, qui n’hésite pas à découper ses ennemis au coupe-choux.

Seulement Liz est formelle, lorsque Thad revêt le costume de Stark il est différent, plus macho, de sale humeur, imbuvable. Et puis comme la qualité littéraire des Stark reste limitée au yeux d’un professeur de littérature comme Beaumont, il décide de faire son « coming out » et en profite pour l’enterrer symboliquement à l’occasion d’un article de presse.

Seulement voilà. Un criminel se met à massacrer systématiquement toutes les personnes ayant un lien avec cette « liquidation » de la série des « Machine », et il se trouve qu’il laisse les mêmes empreintes que celles de Thad.

 

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La Tour du Freux, Ann Leckie

 éd. Nouveau Millénaire, 2019, 409 pages (écrit gros)

Note : 6/10

La Tour du Freux, Ann Leckie
La Tour du Freux, Ann Leckie

Genre : Héroic fantasy animiste

Mawat est l’héritier du Bail du Freux, bras séculier de la puissance du Dieu du même nom. Comme son père et son grand père avant lui, il est sensé gouverner l’Iradène du haut de la tour de VastaÏ et se sacrifier au Freux à la mort de l’Instrument.  L’instrument étant un corbeau Freux qui permet au Dieu de communiquer aisément avec les hommes.

Mawat est accompagné par son fidèle compagnon d’armes Eolo, lorsqu’ils regagnent la capitale ils découvrent avec stupeur que le Bail du Freux (père de Mawat) a mystérieusement disparu et que son frère est assis sur le banc à sa place.

 

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Chandelles noires, John Le Carré

 Gallimard 1972, 182 p.

Chandelles noires, John Le Carré
Chandelles noires, John Le Carré

Genre : Polar des poètes disparus

Note : 7/10

L’école de Carne est une de ces institutions traditionnalistes anglaises où l’on se rend aux offices religieuses 4 fois par jour, en uniforme et le doigt sur la couture du pantalon. Autant dire que, même au sortir de la seconde guerre mondiale elle est vieillotte et lutte contre le monde.

Le professeur Fielding va prendre sa « retraite » après 10 ans de bons et loyaux services et, en gentleman distingué, il invite successivement ses collègues à souper aux chandelles noires. Le couple Rode fait partie du lot, seulement Mme se fait violement assassiner le soir même, de retour chez elle. Il se trouve qu’elle a répétée à l’envie que son mari en voulait à sa vie. Elle a ainsi alertée le journal  auquel est affilié, et de fil en aiguille Smiley et mis sur l’affaire par son amie Brim.

Smiley le rondouillard, Smiley l’ancien des services spéciaux aujourd’hui  en retrait.

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Voile de pierre, Ake Edwardson

JC Lattès, 2006, 526 p.

Note : 5/10

Genre : Polar maritime Suédois

Aneta Djanali est une inspectrice noire de la police de Götborg. Elle enquête sur le cas d’une femme battue.

Winter est commissaire dans le même commissariat, mais lui s’occupe de la disparition mystérieuse en Ecosse du père d’une ancienne petite amie.

Du coup les deux histoires ne se rencontrent pas vraiment.

 

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On est toujours trop bon avec les femmes, Raymond Queneau

Folio, 1971, 221p.

Genre : sexualité révolutionnaire

Note: 7/10

Le récit est plus ou moins celui d’une Dame. En fait, il n’y a pas véritablement de narrateur…

Toujours est-il que l’évènement relaté est historique : l’insurrection indépendantiste Irlandaise de 1916 à Dublin.

Couverture roman Queneau

La bande à Mac Cormack prends d’assaut le bureau de poste :  Fiennegans Wake !

Mais des demoiselles des postes restent dans la place. Le mâle instinct leur en sera reconnaissant.

Gertie Girdle est restée cachée dans les toilettes.

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Qui j’ose aimer, Hervé Bazin

Livre de Poche, 1956, 248p.

Note 5/10

Genre : Est-ce ainsi que les hommes vivent ?

Résumé

A la Foune vivent des femmes. Il y a Nathalie, bonne vieille fille ou quelque chose d’approchant, il y a Berthe la sœur pas bien maligne, et moi, Belle, la sauvage de 17 ans. Maman, Isabelle ? Oui, elle a trouvé un homme alors elle revient, enceinte jusqu’au nombril.

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Des souris et des hommes, John Steinbeck

Folio, 1955, 175p.

Genre : Forest Gump psychopathe

note : 9/10

Résumé

Georges et Lenny font la route. C’est en Californie, à une date indéterminée mais sans doute contemporaine à la rédaction du roman (1937).

Lenny n’est pas bien intelligent, il «  oublie » beaucoup d

e choses et lorsqu’il a peur, ne se maîtrise plus. Depuis qu’il n’a plus sa tante 

Betty, c’est Georges qui le protège et veille sur lui. Comme un fardeau, mais comme un but aussi. Georges aime a raconter comment sera la vie, lorsqu’ils seront propriétaire d’un petit bout de terre. Lenny adore l’écouter et c’est sur ce terrain là qu’ils se retrouvent et s’entre-aide. Pas comme tout ces travailleurs saisonniers qui claquent leur argent au bordel tout les dimanches.

Georges et Lenny sont travailleurs saisonniers. Ils ont du quitter une ferme plus au nord après que Lenny ait fait une bêtise.

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C’est pas de sa faute. Il adore toucher les choses douces. Comme cette souris morte dans sa poche. Lorsque la petite fille a crié il a paniqué. Les gens les ont chassés.

Dans ce nouveaux ranch il trouvent des gens biens. Slim, le roulier, Crooks, le palefrenier et Candy, le vieux à tout faire a même un peu d’argent de côté qu’il est prêt à investir dans le projet de maison. Après la mort de son vieux chien, il n’a plus rien a espérer ici…

Mais la présence de la femme de Carlson (violent fils du propriétaire) est belle et blonde. C’est par elle que le malheur arrivera.

Lenny, après lui avoir caressé les cheveux va connaître une nouvelle crise de panique et cette fois la laissera morte.

Comme le chien de Candy, cette fois, Georges va devoir exécuter Lenny, pour que ça ne soit pas les autres qui s’en chargent.

Ce que j’en penses : Mini roman, presque une nouvelle, mais qui en quelques pages et avec une simplicité déconcertante plante un décor, tisse un drame humain et va jusqu’à son dénouement.

Magnifique de justesse et d’humanité !

Bien sûr des esprits chagrins pourront y voir de la naïveté ou des personnages brossés à la hache, des clichés. Mais ça n’est ni une étude de sociologie ni un documentaire. C’est un roman qui prend au bide.

Balzac, Le Lys dans la vallée

Livre de poche, 1984

Genre : roman courtois de la loose

Note 7/10 (9/10 pour lecteur averti)

Ce que j’en pense : L’écriture est succulente. Le récit est long à ce mettre en place et fait appel à toute notre ténacité de lecteur pour ne pas abandonner le roman en cours de route. Par contre ( est-ce là une conséquence de cet artifice rébarbatif ?)  on vibre intensément et crescendo au diapason du coeur de Félix, pendu aux dentelles de Mme de Morsauf.

Assez délicieux

 

Résumé

Félix raconte sa vie amoureuse à Nathalie, qu’il aime « plus qu’elle ne l’aime ».

Après une enfance de laissé pour compte, Félix, à peine sorti de l’adolescence a rencontré Henriette de Morsauf. Depuis, ses pas n’ont de cesse de le conduire à Clochegourde où la dame réside avec son mari et ses deux enfants souffreteux.

A Paris, où il fait ses premières armes de courtisant (et secrétaire du roi Louis XVIII) il succombe à l’amour passionnel d’une anglaise mariée : Lady Arabelle.

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