Voile de pierre, Ake Edwardson

JC Lattès, 2006, 526 p.

Note : 5/10

Genre : Polar maritime Suédois

Aneta Djanali est une inspectrice noire de la police de Götborg. Elle enquête sur le cas d’une femme battue.

Winter est commissaire dans le même commissariat, mais lui s’occupe de la disparition mystérieuse en Ecosse du père d’une ancienne petite amie.

Du coup les deux histoires ne se rencontrent pas vraiment.

 

Rubicon du primo lecteur

La première débouche sur une affaire de meubles volés et de recel à grande échelle façon IKEA.

La seconde sur un naufrage pendant la guerre qui n’en est pas un et le retour du fantôme d’un contrebandier suédois en écosse.

 

Ce que j’en penses : Deux pour le prix d’un ! 

C’est nordique, donc forcément un peu exotique pour moi, du coup sa lecture a son charme. De plus, Edwardson saupoudre son récit de plein d’odeurs (surtout au début, après il oublis), et de références musicales (Musiques du Burkina Fasso, Jazz…). Sinon, bof. En tant que polar ça tient, mais sans exploser jamais.

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