Couverture roman Queneau

On est toujours trop bon avec les femmes, Raymond Queneau

Folio, 1971, 221p.

Genre : sexualité révolutionnaire

Note: 7/10

Le récit est plus ou moins celui d’une Dame. En fait, il n’y a pas véritablement de narrateur…

Toujours est-il que l’évènement relaté est historique : l’insurrection indépendantiste Irlandaise de 1916 à Dublin.

Couverture roman Queneau

La bande à Mac Cormack prends d’assaut le bureau de poste :  Fiennegans Wake !

Mais des demoiselles des postes restent dans la place. Le mâle instinct leur en sera reconnaissant.

Gertie Girdle est restée cachée dans les toilettes.

Rubicon du primo lecteur

 S’ensuit des échanges de tirs et les assauts répétés des anglais et anglaises sur ces pauvres irlandais qui n’en demandaient pas tant.  Debout dans la remise, sous le bureau, sur le bureau… tous y passent et trépassent. D’autant que le fiancé de la dame n’est autre que le capitaine de la canonnière venue réduire à néant les prétentions séparatistes.

Bref, seule en rechapera Gertie, en robe de mariée toute neuve, exécutée par le tailleur homosexuel indépendantiste exécuté par les anglais.

 

Ce que j’en pense : Plaisant et rafraichissant à lire.

Queneau joue plus sur le renversement des rôles que sur les mots. Les mœurs ayants évoluées dans un sens plutôt dé-genré, certaines choses ne choquent peut-être plus autant qu’à l’époque (quoi que).

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