La fin des temps

Haruki Murakami

Seuil, 1985

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Genre : inception à la japonaise. 

note 8/10

Un jeune « programmeur », employé de Système chiffrant les données pour échapper au vol par les hackers de Factory, est mandé par un vieux savant pour brouiller les données de ses recherches.

Parallèlement, un jeune je-ne-sais-quoi, est employé par une ville mystérieuse pour déchiffrer les rêves devant se trouver dans les crânes blanchis de licornes mortes.

Rien de simple, et pourtant… Tomber amoureux, boire du ouiski, faire des choix, échapper aux Ténébrides mangeuses d’hommes, l’histoire est somme-toute très banale.

Rubicon du primo lecteur

Ce qu’il faut dire, c’est que le professeur en question n’est autre que l’inventeur d’une méthode révolutionnaire de chiffrage des données : le shuffling. Il s’agit ni plus ni moins de faire coder les données numérique par un endroit inconscient du cerveau humain lors d’un état proche de l’hypnose.

Seulement voilà, le professeur s’est mis tout le monde à dos. Et les agents de Système, et ceux de Factory, il est obligé de fuir et de se réfugié au cœur du monde souterrain habité par la race ancienne et dangereuse des Ténébrides (êtres mi cafards mi poissons).

Pendant ce temps, dans la ville mystérieuse, l’homme à qui on a retiré son ombre fomente une tentative d’évasion et tombe malade, puis amoureux.

Seulement voilà, c’est dans son cerveau que se trouve la clé de l’énigme et, impuissant, le professeur avoue que les ressorts du shuffling implanté dans celui-ci vont bientôt se muer en une boucle sans fin qui le verra vivre éternellement dans son monde intérieur et mourir dans celui-là.

 

Ce que j’en dis…

L’intrigue est trop classe ! Les personnages légèrement dépressifs et contemplatif à souhait, on se régale littéralement à partir du moment où on a un peu pigé de quoi il retourne (pas avant la page 100). Les filles sont jolies et veulent toutes coucher avec le narrateur, la ville des humains est étrange et l’alcool coule à flot. Y’a bien que la fin que je n’aime pas du tout… mais bon, ça c’est personnel.

clairiairealalicorne

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