La part des ténèbres

La part des ténèbres, Stephen King

Note : 7/10

Albin Michel 1990, 542p.

La part des ténèbresGenre : Complexe de l’écrivain qui vent plus de romans de gare que de chefs d’œuvres.

Thad (Tadheus Beaumont) est un auteur qui, s’il aime son travail, n’a pas connut la gloire qu’il aurait mérité. Pourtant, si sa femme Liz et lui vivent confortablement avec leurs deux jumeaux, c’est que les romans « trash » que Thad a écrit sous le pseudonyme de Georges Stark se sont très bien vendus. Ils mettent en scène un héro viril et violent, Machine, qui n’hésite pas à découper ses ennemis au coupe-choux.

Seulement Liz est formelle, lorsque Thad revêt le costume de Stark il est différent, plus macho, de sale humeur, imbuvable. Et puis comme la qualité littéraire des Stark reste limitée au yeux d’un professeur de littérature comme Beaumont, il décide de faire son « coming out » et en profite pour l’enterrer symboliquement à l’occasion d’un article de presse.

Seulement voilà. Un criminel se met à massacrer systématiquement toutes les personnes ayant un lien avec cette « liquidation » de la série des « Machine », et il se trouve qu’il laisse les mêmes empreintes que celles de Thad.

 

Rubicon du primo lecteur

Le shérif Pangborn enquête. Toute l’affaire tourne autour de Thad Beaumont. Cependant, aussi incroyable que cela paraisse, il croit le romancier innocent. Plus, il commence même a croire à son histoire incroyable de fantôme, revenu des morts pour prendre la place de Thad.

Il se trouve que Thadeus a bel et bien eu un jumeau. Souffrant de maux de tête il est opéré à 11 ans et en lieu et place d’une tumeur c’est un reste de jumeau qu’on lui retire de la tête…

Les moineaux volent de nouveau, donc, et en temps que psychopompe, ils viennent escorter Stark depuis le pays des morts où il retournera face à la détermination de Thad de garder sa vie d’avant.

Ce que j’en penses : Ce que je trouve toujours agréable, avec Stephen King, c’est sa capacité à nous parler à l’oreille. Il diffuse les micro récits d’expérience, les petites vérités du quotidien et les anecdotes signifiantes comme le petit Poucet les blancs cailloux. Ainsi on a souvent plus l’impression de discuter avec un ami proche, ou d’écouter les conseils avisés d’une grand-mère bienveillante que de lire un thriller.

L’aspect suspense, polar et fantastique ne sont évidement pas non plus pour me déplaire…

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