Des souris et des hommes, John Steinbeck

Folio, 1955, 175p.

Genre : Forest Gump psychopathe

note : 9/10

Résumé

Georges et Lenny font la route. C’est en Californie, à une date indéterminée mais sans doute contemporaine à la rédaction du roman (1937).

Lenny n’est pas bien intelligent, il «  oublie » beaucoup d

e choses et lorsqu’il a peur, ne se maîtrise plus. Depuis qu’il n’a plus sa tante 

Betty, c’est Georges qui le protège et veille sur lui. Comme un fardeau, mais comme un but aussi. Georges aime a raconter comment sera la vie, lorsqu’ils seront propriétaire d’un petit bout de terre. Lenny adore l’écouter et c’est sur ce terrain là qu’ils se retrouvent et s’entre-aide. Pas comme tout ces travailleurs saisonniers qui claquent leur argent au bordel tout les dimanches.

Georges et Lenny sont travailleurs saisonniers. Ils ont du quitter une ferme plus au nord après que Lenny ait fait une bêtise.

Rubicon du primo lecteur

C’est pas de sa faute. Il adore toucher les choses douces. Comme cette souris morte dans sa poche. Lorsque la petite fille a crié il a paniqué. Les gens les ont chassés.

Dans ce nouveaux ranch il trouvent des gens biens. Slim, le roulier, Crooks, le palefrenier et Candy, le vieux à tout faire a même un peu d’argent de côté qu’il est prêt à investir dans le projet de maison. Après la mort de son vieux chien, il n’a plus rien a espérer ici…

Mais la présence de la femme de Carlson (violent fils du propriétaire) est belle et blonde. C’est par elle que le malheur arrivera.

Lenny, après lui avoir caressé les cheveux va connaître une nouvelle crise de panique et cette fois la laissera morte.

Comme le chien de Candy, cette fois, Georges va devoir exécuter Lenny, pour que ça ne soit pas les autres qui s’en chargent.

Ce que j’en penses : Mini roman, presque une nouvelle, mais qui en quelques pages et avec une simplicité déconcertante plante un décor, tisse un drame humain et va jusqu’à son dénouement.

Magnifique de justesse et d’humanité !

Bien sûr des esprits chagrins pourront y voir de la naïveté ou des personnages brossés à la hache, des clichés. Mais ça n’est ni une étude de sociologie ni un documentaire. C’est un roman qui prend au bide.

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