Dimitry Glukhovsky, Métro 2033

Metro 2033

Genre : Science Fiction d’anticipation.

Note : 7/10

L’Atalante, 2007, 2010, p352, 353

Artyom vie dans la station VDNKh du Métro de Moscou depuis l’Holocauste atomique qui a ravagé la surface de la planète quelque vingt ans en arrière.

Réfugiés dans les sous-terrains du Métro, les quelques moscovites qui ont survécus vivent dans des stations-Etats, aux lois et aux activités propres, dans un nouvel ordre des choses où la lutte contre les calamités post apocalyptiques et les stations concurrentes est le triste quotidien.

Avant de mourir dans sa fuite, la mère d’Artyom a confié sont fils à un représentant de la compagnie de Métro qui est devenu le personnage important de la station VDNKh, connue dans l’ensemble du Métro pour sa production porcine et son thé à base de champignons séchés.

La station VDNKh est confrontée à un danger particulier au sein du Métro : l’irruption de plus en plus inquiétante d’envahisseurs implacables : les noirs, des êtres humanoïdes ne parlants pas, d’une force surhumaine et ne connaissant pas la douleur.

Artyom a grandit protégé par son tuteur, jusqu’à l’arrivée dans la station d’un curieux étranger se faisant appeler Hunter, le chasseur, qui va lui confier une mission de la plus haute importance pour la survit des habitants du Métro.

Ruibcon du primo lecteur

Les dangers qui guettent le voyageur du Métro sont aussi variés que les rumeurs qui les entourent : Rats, incendies, bandits, guerres intestines entre communistes de la ligne rouge et partisans de la Hanse, Noirs, gaz neuro-toxiques, radiations, disparitions…

Artyom va devoir prévenir son homologue à Polis (cœur du Métro) qu’Hunter a disparu en tentant d’éradiquer la menace des Noirs.

Longue quête initiatique où Artyom va se confronter à la question du destin, à toutes sortes de choix politiques, sentimentaux, faire preuve de courage, de ténacité et affronter l’inconnu.

Les collègues d’Hunter sont d’anciens militaires ayant pris à leur charge la défense du Métro. Il s’agit alors de détruire le « nid » des Noirs (hommes-fourmis télépathes) situé à l’entrée de la station VDNKh. Un complexe de silos de missiles épargné par la guerre en surface fera l’affaire. Seulement Artyom, non content d’être le sauveur de l’humanité, est aussi l’élus des Noirs. Il doit effectuer la jonction impossible entre les deux états de l’évolution humaine, pour un monde meilleur… mais il s’en rends compte trop tard et Paf ! Plus de fourmilière.

Ce que j’en penses : très lisible. Un monde sous-terrain inquiétant et bien présenté. Une quête classique et bien menée. L’auteur à tendance à partir un peu dans tous les sens, ne suis pas toutes les pistes qu’il annonce, mais retombe tout de même sur ses pattes… de fourmis.

Le jeux vidéo tiré du bouquin doit être sympa.

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