Un bonheur parfait, James Salter,

 Point, 1997 (1975), 396p.

Note :  5/10

Viri et Nedra forment l’archétype du couple parfait. Equilibré, haut capital culturel, épanouis dans la société américaine des années 60. La maison, les enfants, le chien, les projets de voyage en Europe.

 

Rubicon du primo lecteur

 

Le temps passe, les histoires d’amour hors mariage aussi. Nedra, plus disponible parce qu’elle ne travaille pas, surtout, consomme l’adultère avec la bonne conscience de la femme libre.

Viri, à la petite semaine, avec la mauvaise conscience du mari adultère.

Le plus beau couple du quartier fini par se disloquer lorsque Nedra part, pas forcément avec un autre.

 

Ce que j’en pense : Salter raconte son histoire à la manière d’un album de scrapbooking. Une feuille morte par ci, une photo jaunie par-là, les lignes d’un poème à l’être aimée…

C’est délicat, et la banalité de la vie de ce couple est transcendée par légèreté contemplative de du récit. Par contre c’est banal.

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mathieu
Author: mathieu

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