Une chance de trop, Harlan Coben

Tu parles d’une chance…

Pocket 12484, 472 p.

Genre : le mec qu’à vraiment pas de bol qu’à la fin ça en deviens presque ridicule.

Harlan Coben

Note : 6/10

Résumé

Marc est chirurgien plastique. Il n’opère pas les riches héritières (comme sa femme) mais les traumatisés de guerres où les enfants pauvres avec s collègue Zia.

Lorsqu’il émerge du comas, il trouve son meilleurs ami (et avocat) Lenny à son chevet.

Il a pris une balle presque dans la tête, sa femme a été assassinée et sa fille Tarra (8mois) enlevée.

Alors lorsque son beau-père lui donne les 100 000 dollars que les ravisseurs réclament pour la rançon, il y va.

Rubicon du primo lecteur.

Là je dois dire que ça part pas mal en yeukou

Déjà les deux déjantés de ravisseurs (Lydia l’ancienne enfant-star de la télé et Heshy le barjo sanguinaire) sont extrêmes, mais l’intrigue faisant intervenir tour à tour la sœur toxico qui morte d’overdose, l’ancienne souffre douleur de sa classe de primaire qui viens revoir régulièrement l’ancienne maison où elle a subit les sévices de son père qui l’aimait beaucoup, puis l’ancienne grand amour de vacance agent du FBI en rupture de ban, ça en rajoute pas mal.

Du coup quand on apprends le réseau de trafic d’enfants, le copain avocat qui a refourgué la môme croyant son copain mort et les flics débiles qui comprennent jamais rien comme il faut, on peut dire que plus rien ne nous surprends.

Ce que j’en penses : Et pourtant le bouquin se lit très bien. C’est que le bonheur ça se trouve pas en lingot mais en petite monnaie, comme dirais l’autre. Et Coben nous gratifie de petites pépites en rappelant des sensations, des pensées, des souvenirs d’enfances que nous avons tous eu…

Du coup c’est assez plaisir tout de même, comme ces films dont l’histoire est sans intérêt mais les acteurs fabuleux !

 

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